Cinéma en (dé)confimage 4 / Bruce Baillie – Mass for the Dakota Sioux, 1963-1964

Vous le trouvez jusqu’à mercredi prochain sur le site du Centre Pompidou

https://www.centrepompidou.fr/lib/le-cinema-du-musee

 

 

Les étudiants d’hypokhâgne en études cinématographiques du lycée Chateaubriand ont conçu cette évocation critique en direct après le visionnage le 28 mai 2020 :

 

I.

Le spectateur vagabonde, témoin d’une mémoire imprenable et omniprésente, dans un impétueux songe brumeux ;

La caméra y évolue énergiquement, et avec la compagnie d’un voile flouté, elle donne à voir la perceptible ode au brouillard,

Un flou lyrique qui suggère la mélancolie des paysages et la tension des êtres meurtris.

 

II.

Un voyage sensoriel, le corps se meut au coeur de la contemporanéité.

III.

Matière étourdissante, superposant de multiples fragments, où le spectateur se fait coordinateur et chercheur de sens,

Des mains en agitation encercle un homme à terre. Il cherche à sortir de son inertie pour se libérer

Dans une superposition d’images finies créant une errance grise, infinie et strictement personnelle, où le regard du cinéaste saisit sa propre Amérique.

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